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NuiTs BlancheS....

Donnez moi, du bruit, de la fureur, des mains en l’air.

eT puisqu’on se fout de tout,

eT puisque rien n’est perdu, que rien n’est à perdre.

Puisque serrer tes petits doigts et tes yeux les mirroirs,

Lever nos poings,

sans en avOir l’air.

 

Emmène moi, à toute vitesse, super loin.

Je ne dirais rien, ne dit rien, surtout.

 

SuR tes lèvreS on pourra lire, sourire et kidnapper...

De la poussière et du vent, des clins d’œil et du temps.

Et ta main sur la mienne,

sur le pavé.

 

Donnez moi de l’abandon, des sur-vitesses et des pardons.

Coulent daNs mon cou tes cheveux dansent dans l’orange du soir et,

ton pied contre le mien, on serre sans trembler, nos petits poings et,

Ma joue sur ton ventre,

promets moi que tu fermeras les yeux.

 

Tomber en arrière, sans en avOir l’air, à toute vitesse, et plus vite, toujours plus vite.

Ta main sur la mienne, sur le pavé ;

Il restera nos sourires,

                         et le bruit du vent.

 

 

3.8.07 02:38


Puisque tout arrive.

J’aime(rai) avancer dans la vi(ll)E comme dans ces nuits pourpres.

Fermes tes ptits yeux ma gonz’, on va s’casser en cabrio ; ce sera une vieille américaine ou une vieille Panhard bleue, j’te promets ; un jour, dans l’orange du soir.

Une vie de bandit, la fuite, sans arrêt, commettre larcin amoureux sur braquage sulfureux.

« tout va bien…je crois. ».

Le goût du sang sur mes lèvres, que la vie me brûle les doigts.

Le lait ne monte pas, ne déborde pas, tout juste une vielle peau flétrie surnage, ivre rafiot de surface.

Les ptits cailloux, dans nos yeux, c’est des diaMs, un coup à l’italienne.

Parce que je n’entends plus assez, les mélodies en sous-sol, parce que « ça va, je crois que tout va bien », parce que c’est pas du rififi.

Est ce que c’est une bonne idée, de croire aux escapades, à la liberté qu’on se cambriole tous les matins ?

Parce que j’aime, le ronronnement du vieux V8 dans tes cheveux, les caresses sur les vieux cuirs et tes yeux d’oiseau, parce que t’es ma dame, j’abandonnerai mon butin dans les crinolines, mais pas mon vieil automatique.

Dans le miroir du Plaza, ce vieux lascar de confiance, me tire du plomb dans le dos.

Je ne peux pas rester sans bouger, à réchauffer de la quincaillerie.

Je reviendrais souvent, en doucette, pour te mordre l’oreille.

Je regarde partout, dans les vitrines, les soirées, au boulot. Pas beaucoup de bonheur, beaucoup de frustration, on dirait.

Maintenant c’est fini, je refuse de marcher dans la combine.

Je turbine solo,

hold up sur ma vie.

 

 

 

22.10.06 04:46






iL neigE un peu.


Le frOid ne me piQue plus les yeux, et la ville avance sur moi.
OuraGan tièDe qui me prend dans ses bras, la musiQue m’électrolyse,
Sans solution(s), je disparais pourtant ;


bAm tchac bouM, Superpositions fréquentielles. Le son est assez fort pour se substituer au Vacarme urbain ordinaire .
Bercé par cette miraculeuse élégie, je voltige sur la partition des granDs bouLevards.


SuperpOsitions fréquentieLLes,
Lumières eT rayons laser marivaudent avec mes rétines.

Festival
d’Hiver au PrintempS : devant les néons superbright des vitrines
des grAnds maGasins, iL neige doucement, orange et fushia.
C’est un PeU CarnaVaL à noëL.


Et
puis au milieu de ce petit spectacLe, je discute avec la vielle dame
taxi, je lui raconte ce cab driver new yorkais qui photographie les
frasques de la viLLe.
Des rides aux coins des yeux, elle
sourit : « moi aussi, j’ai un appareil dans la boite à
gants », « en cas de litiGe » mais aussi pour
« faire des photos insolites ».


« OuI mais madamE, Paris est une VI(e)/LLE moinS surprenante, peut être ? » (Le cœur parfois un tantinet engourdi)


« Jeune
Homme, iL faut savoir regarder, tenez par exemple (immobiles au feu
rouge), ce vélo, avec la Fleur sur le porte baggage.. »


Du
sur-brillant sous les paupières, la peinture bleue pâle du cadre, le
pédalier corrodé qu’on imaginerait volontier animé par la valse des
souliers vernis d’une demoiselle aux bas rayés, les pétales orangés qui
comme des crinolines, se détachent du rideau blanc éphémère, j’me dis
qu’il n’y a plus de temps à perdre.


{ tRisteZa : Living staiNs }


28.12.05 21:31


ELeK(trop) LiFe



Je voudrais que tout aille plus vite.

Et les yeux fermés j’imagine, ma main dans tes cheveux,

j’imagine les regards vertiges qui restent et hantent les nuits eT nos instants où tout s’arrête, comme dans le métro ligne 9 , en attendant « bOnNe nOuveLLe ».

Comme l’air chaud s’élève en turbulences, je voudrais bien « une main sur ton épaule » ; comme des ascendances quand au raz du sol, je suis à genOux.

GliSse entre mes doigts la vie qui s’éloigne, eT j’ai conscience, dE tout ce qui s’échappe, eT parfois ça me fait tourner la tête,

Comme ivre fou, trouver du bonheur dans l’impulsion, se dire que « ce qui compte, c’est l’instant »,

Je voudrais que la musique nous prennE eT nous donne le vertige, comme les premiers instants d’une ivresse débutante. Je la voudrais éterneLLe, juste assez pour oublier, que parfois on a mal, juste assez pour ne plus voir le gris qu’on sait au fond du ventre des autres.

Ma main dans mes cheveux, j’aime cette musique trop forte, j’aime nos pied qui tapent, nos mains qui planent comme des condors, en dessinant notre désir de vivre, dans la fumée.

Il faudrait que tout aille plus vite, nos corps volcans, eT nos souffles dans nos nuQues, jusqu’à l’épuisement, vivre trop vite en représailles à l’insipide.

Alors, les cheveux mouillés, dans le noir et blanc halogène et les lasers, on crie,

Pour diRe un peu merCi, pour dire que j’ai envie de voir les tableaux de Klimt s’animer comme « des papillons dans le ventre de nos bas-ventres ».

MaiS comMe les lendemains difficiles, ceux qu’on aimait, qu’on aime encore s’évanouissent en halos, des visages dans la fumée, rien d’indélébile.

Et les yeux fermés, je les vois encore, eT parfois, ça me fait tourner la tête.

Tout va trop vite.

{ EditOrs : buLLetS }

29.11.05 17:49


Na zdraví!




Il y a des nuits plus vraies que les autres/ des nuits où tout bascule, à nouveau, du côté tendre// oH comme le miel chaud, la musique, la douce caresse qui réchauffe le frais des joues.

Et Prague les lumières comme des étoiles dans la brise, je m’amuse en anglais de l’écume qui derrière nous disparaît.

Sans même me retourner, je crois entendre sur mes pas les vortex, qui tourbillonnent. C’est donc sûrement ça, la vie qui klaxonne. Ouaip c’est beaucoup trop court, toujours, bOrdeL.

Sur les pavés alors, tout est printemps/// avec Tom Jahn nous tombons d’accord en anglais, avec l’écHo de ce sourire diable félin de minuit 23 à pRague…je lui dit Ah les filles…du brillant dans les yeux, en français.////

C’est juste que je m’attriste en anglais, que trop souvent j’oublie. bOrdeL.

Comme avec Francisco PereZ le mexicain 1h25 paris-pRaguE, je me souviendrais longtemps, des mayas, de Pampa-Texas, de cette visite de paRis sur papier, à 890 km/h ; comme cette nuit avec Tom Jahn et ces kilomètres de pRague, comme le bruit des hélices des vieux Zlin dansant dans l’orange du soiR, qui un samedi d’automne, participaient au plaisir du vent tchèque sur mes lèvres.

Comme le plaisir tout simple, de vivre.

Je ne veux pas oublier.

BOrdeL.

{ BrOkeN sOciaL sCenE : Anthems for a Seventeen Year-Old Girl }

26.9.05 03:15


eNviE d'aiLLeuRs




 


meRci !


 


                    bYe .


 


 


{ MusiC : PeLe : eGG }



9.1.05 16:43


La nUit jE meNs







 

(...)

 

{ piNbaCk : : : hUrley}


16.12.04 02:55


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